Voici quelques critiques recues par Yann Aubert pour les rôles qu'il a dansés:
Dans le Stuttgarter Zeitung (Journal de Stuttgart) du 18 avril 1995 Horst Kögler écrivit "... un caractère fort a été interprété par Yann Aubert incarnant "Lightborn" le dernier amant et bourreau de Edward".
"... Sylvia Jimenez dans une scène sensible avec Yann Aubert, a prouvé une chose: Le Ballet de Stuttgart semble en ce moment avoir un avenir des meilleurs" a écrit Hartmut Regitz pour le journal Stuttgarter Nachrichten (Nouvelles de Stuttgart) le 17 janvier 1994.
"... Alors il y eu deux exécutions courtes et brillantes (malheureusement chaque une longue d’une minute seulement): Yann Aubert dans "James" de "La Sylphide" comme libéré de la gravité et ..." Bernd Krause, Stuttgarter Zeitung, le 21 mars, 1992.
"... Un des grand gain [ndt: dans "Roméo et Juliet" du Ballet de Stuttgart] est le très sérieux Yann Aubert dans le rôle du Duc de Vérone" a écrit le Cannstatter Zeitung, le 30 septembre, 1996.
Le critique Israélien, Giora Manor, a écrit pour la « Revue de Danse d'Israël » au mois d’août 1997 "[ndt: Le Chorégraphe] Lior Lev a ramené avec lui du Ballet de Stuttgart, Yann Aubert, un danseur remarquablement brillant".
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